FORMATION APDLF

Bravo à tous nos stagiaires.Une formation aux danses loisirs (BACHATA). Une formation, axée sur les fondamentaux de la danse de couple.

Merci à tous les intervenants, pour le partage de vos compétences et de vos expériences. Retrouver toutes les informations sur les prochaines formations aux danses de loisirs sur notre site www.apdlfrance.com

L’ APDLF, est un organisme de formation spécialisé dans les danses loisirs. Il est reconnu et immatriculé par la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS).

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

apdlfrance@gmail.com

0781739079

Formation aux danses loisirs

Bravo à tous nos stagiaires.

Une formation aux danses loisirs (BACHATA).Une formation, axée sur lesfondamentaux de la danse de couple.

Merci à tous les intervenants, pour le partage de vos compétences et de vos expériences.

Bientôt toutes les informations sur les prochaines formations aux danses de loisirs.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d’informations complémentaires.

apdlfrance@gmail.com

0781739079

LATIN ALL OVER FESTIVAL

Notre vie a changé, notre manière de voir la danse aussi.Aujourd’hui, on se rend compte que la danse est primordiale pour notre santé physique et mentale.Nous avons besoin de nous épanouir dans nos mouvements à travers notre créativité.C’est pour cela que nous avons décidé de créer cet événement, qui je l’espère pourra tous nous réunir, de quelque manière que se soit.

🔥 LATIN’ ALL OVER FESTIVAL 🔥

🏫🏫🏫🏫🏫LIEU🏫🏫🏫🏫🏫
PRESENTIEL : Studio vibration Latina ( 17 Rue Jacques Cœur, 85000 La Roche-sur-Yon).

A DISTANCE : chez toi, au chaud via un groupe privé sur un réseau social 🙂


🩰🩰🩰 Styles de danse 🩰🩰🩰

Salsa
Bachata
Kizomba
Afro house
Ladies
Cha Cha Cha
WCS
…en solo et en couple !

🕺💃🕺💃 Artistes 🕺💃🕺💃

Kriss & Aurélie – Vibration Latina
Luffy
Laurie & Kevin – TropiK’Lille
Sonia Belam
Karim – Salsa Caliente
Nizard – Yamatimba
Et bien d’autres.DJ : BNJ.

💶💶💶💶 Tarif unique 💶💶💶💶

20€ en digital 20€ en Présentiel !!!!!!!!!

https://www.helloasso.com/…/latin-all-over-festival-1

Alors comment t’expliquer lol, si la situation s’améliore, et que tu as payé ta place en digital, tu pourras participer au festival en présentiel.
Oui oui, ce n’est pas une blague !!Ce sera en fonction de la capacité du lieu.
Si tu as payé ta place pour venir passer le week-end avec nous, mais que les restrictions sont encore là, tu pourras participer au festival en digital. 
L’objectif est de vraiment de tous nous retrouver pour passer un bon moment ensemble, sans oublier les gestes barrières.Pour pouvoir tous se retrouver, il va falloir travailler en équipe et atteindre les 200 inscriptions. Je suis sûr que c’est possible.
Malheureusement, si le nombre n’est pas atteint, nous serons dans l’obligation d’annuler les déplacements des artistes et l’événement se fera en ligne uniquement.Maintenant, c’est à nous de jouer pour que cela fonctionne.
Je compte sur votre collaboration et participation pour vous inscrire et pour partager au maximum l’événement.

🤳🤳🤳🤳Informations 🤳🤳🤳🤳Tel : 0781739079
apdlfrance@gmail.com

L’union fait la force.
Le STAY STAY AT HOME. 

Interview de Steeve GAUDET

Double champion du monde professionnel de danse sportive et 8 fois champion de France.

Pouvez-vous me rappeler votre cursus dans le milieu du danse? J’ai tout démarré dans le ventre de ma mère avant de voir le jour.
Je pratique toutes les danses depuis tout petit. (Claquettes, rock, hip hop, ragga, rock acrobatique, salsa, tango). Je me suis investis principalement dans la danse de couple , la danse sportive et le monde des competitions.
Aujourd’hui, je suis
Double champion du monde professionnel de danse sportive et 8 fois champion de France. Entraineur officiel, juge arbitre international, coach privé sur l’émission DALS, modèle sponsorisé, chorégraphe, acteur et danseur.

Quelles sont les danses que vous enseignez et depuis combien de temps ?
La danse sportive, le rock, la danse de salon et les claquettes depuis plus de 20 ans.
Le ragga, le break et le hip hop dont j’ai repris l’enseignement depuis quelques temps.

Pouvez-vous m’expliquer comment vous organisez vos cours ?
Je tache de proposer une partie échauffement, une partie atelier et exercices spécifiques, un travail de chorégraphie puis quelques étirements softs.
Une pedagogie adapté, du rythme, le sourire , l’ambiance et de l’energie.

Quelles sont les qualités et les compétences que l’on doit avoir pour faire ce métier?
L’approche pédagogique est essentiel.
Une méthodologie et une bonne organisation de cours sont indispensables.
Une bonne qualité du contenu est une évidence.
Etre pedago. Avoir l’oeil. Savoir gerer son groupe tout en étant à l’écoute de chacun.
Avoir l’envie de transmettre. L’amour du metier.
Avoir les competences de ses prétentions en tant que prof
Etre passionné.

Quelles sont les inconvénients du métier ?
– Les horaires.
– Faire constamment attention à son outil de travail à savoir son corps.
– Ne pas avoir ce qu’on appelle la sécurité de l’emploi car nous sommes tributaire de nos danseurs et de notre clientele.
– Le fait de faire partie des grands oubliés de la pandémie covid 19.

Avez-vous eu des mentors ou avez vous pris exemple sur des personnes pour évoluer dans le milieu de la danse?
La réponse est un grand oui.
J’ai des personnes autour de moi que je nomme encore et toujours « maitre » car ils sont ceux qui m’ont fait et sont ceux que je respecte depuis mes tous premiers pas.

Quels sont vos projets pour l’année 2021? Des projets on line ( n’dance zoom project, Mastermind project, UDS project ), projet immobilier, projet perso et le projet syndical pour tenter d’aider l’univers danse à ma petite échelle. Malheureusement, les restrictions sanitaires et règles gouvernementales ralentissent et empêchent évidemment beaucoup de choses.

D’après vous, que manque t-il dans le milieu de la danse en France?
Une reconnaissance par les instances
Un statut du danseur mieux reconnu.
Un d’esprit de cohésion plus present entre nous tous.
Une administration moins lourde.
Une meilleure valorisation de notre métier.

Interview réalisé par Nizard MAHARSI.

Interview de Laurie MAZANIELLO.

LA PRINCESSE GUERRIERE DE LA DANSE.

Interview de Laurie MAZANIELLO.

Pouvez-vous me rappeler votre cursus dans le milieu de la danse latino?
Je le décrirai comme un cursus empirique qui m’amène aujourd’hui à mener diverses
missions dans le milieu associatif de la danse Latino
J’ai tout d’abord un parcours amateur de danse classique modern & street jazz dans le
Nord de la France et en Belgique très riche d’expériences scéniques, concours ,
spectacle ainsi que d’enseignement associatif.
Je découvre ensuite la salsa L.A Style en Belgique directement formée en cours
intensifs pour devenir l’assistante d’un professeur qui m’avait repérée lors d’un cours de
latin jazz et ce toujours en amatrice passionnée car je poursuivais mes études
parallèlement.
J’ai donc eu la chance de pratiquer dans le milieu Belge très actif
et de vivre ma première expérience en tant que danseuse au sein d’une troupe
« Mambo » Ladystyling à Gand en 2006
De retour en France, à Lille , de 2008 à 2011 une opportunité m’amène à
expérimenter l’enseignement de mes premiers cours Salsa L.A couple à mes premiers
élèves, avec spectacle de fin d’année durant 3 ans dans une association à Arras.
Parallèlement je découvre la nuit « Latino lilloise » avec notamment la danse cubaine
bien représentée et me lie d’amitié avec des personnes qui dansent « la cubaine »
Naturellement on forme une première troupe de danse Salsa avec mes potes pour
animer nos galas de fin d’année.
En 2012 mon ami KEVIN (DJ Kev Tropiklille ) me demande de relever le défi d’intégrer
une troupe du nord spécialisée en Rueda de casino « les cafeconleche » pour un
concours – le TIMBA 92 (Paris)
Une magnifique expérience qui a duré 3 ans et qui a marqué profondément le début de
mon apprentissage à la culture des danses cubaines – la danse Casino et les notions
des danses Afro cubaines que je découvre ensuite.
On poursuit notre aventure amicale avec Kev et on forme un duo mélangeant la salsa et
les styles Urban actuels genre afro house
S’ensuit la rencontre d’amis qui nous sollicitent pour fonder ensemble une association
SBKA ( salsa bachata- kizomba -afro) « Tropiklille » en 2016
Je deviens donc (l’une des membres fondatrice de l’association et ce depuis 4 ans
déjà
On y propose, des cours hebdomadaires, des ateliers chorégraphiques, des stages et
des soirées à Lille
Chaque membre a une spécialité des danses Afro latino , a une compétence audio
visuelle, organisationnelle ( DJ /vidéaste ) et surtout est porteur d’un projet,
le mien étant à l’origine celui d’enseigner la salsa et de créer des ateliers
chorégraphiques Lady Styling  
J’y enseigne aujourd’hui en cours hebdomadaire le Ladystyling Salsa / Bachata et le
Reggaeton
J’ai fondé ma troupe Lady styling «  CIE Tropikladies » en 2018 avec mes élèves.
Et une Cie semi pro avec qui nous avons la chance de participer à des contrats
évènementiels, ou concert pour des musiciens.
Nous avons la chance aujourd’hui d’avoir multiplié les expériences scéniques, en soirée
et Festival afro latino depuis 2018.
Aujourd’hui, au sein de l’association Tropiklille, j’ai donc une casquette de professeur,
chorégraphe et danseuse au sein de la Cie Tropikladies, ainsi que d’organisatrice de
Stage et soirée et coorganisatrice d’évènementiel afro latino de ma région.
(CITY DANDE – DANCE IN LILLE)

Depuis combien de temps vous exercez ce métier?
Vu le temps que j’y consacre je pourrais considérer cela comme un métier c’est vrai mais
comme c’est une activité associative de cœur j’en parle comme ma « passion  »
J’ai commencé en 2004 en tant « qu’assistante partenaire » et en 2020 je suis toujours
dans le milieu sur scène comme en coulisse, et co- organisatrice d’évènementiel donc le
temps passe très vite , déjà 16 ans d’expériences et de belle rencontres humaines
dans ce milieu.
Je remercie toutes les personnes sur mon chemin qui m’ont appris et m’ont fait
confiance.

J’ai appris votre combat envers la maltraitance des femmes, vous pouvez m’en
dire  plus?

J’avoue qu’en étant dans le milieu festif et social de la danse afro latino, je n’aurais
jamais pensé devoir créer « un collectif » citoyen en 2018.
Mais je précise que ceci n’est pas un combat personnel, mais juste une réaction « d’être
humain » contre la maltraitance en générale (de type harcèlement scolaire et j’en
passe)
Et question caractère, Il m’était impossible, au vu de mon investissement dans le
milieu associatif , et certainement dû à mon parcours d’études (diplômée en maitrise de
droit) d’entendre des récits de violence conjugale subit par des Femmes
« partenaires de danse » et des récits d’harcèlement ou de comportements déplacés par
certains individus dans des soirées que je fréquentais auparavant.
Ce qui m’a le plus déçu c’est que les protagonistes seraient des «  professeurs » de la
région couverts par des associations plutôt influentes en marketing
Attention je ne suis pas une justicière , mais l’expérience de vie m’a fait comprendre que
nous sommes nous même créateurs du changement
N’ayant aucun conflit d’intérêt, car je ne vis pas de cette activité et je n’ai  pas peur du
« qu’en dira t- on »  
J’ai sollicité mes amies professeures de la région pour créer à notre niveau régional,
un évènement d’aide et de soutien aux victimes qui avaient osé parler en créant le « 
collectif danse ladies United »
Cela a permis la mise en lumière de ce sujet pour la prévention principalement
puisque la plus part des affaires ont été classées sans suite et que d’autres procès sont
en cours donc nous ne pouvons pas en parler librement.
J’ai découvert un envers du décor pas très valorisant du milieu, mais celui-ci ne fait que
refléter une facette sombre de la société.
J’ai eu la chance avec mon association TropikLille de collaborer avec Danç’art Lille
pour créer nos propre soirées, ou l’on se sent serein et dans lesquelles nous pratiquons
de la prévention visuelle grâce à l’ affichage de devise , comme « non à la violence »
ou «  non au racisme » et bien évidemment l’ accueil et la mise en valeur de nos temps
fort «  collectives danse ladies United »

Quels sont les accompagnements que réalise votre collectif pour aider toutes ses
femmes en difficulté́ ?

Nous avons conscience que nous ne changerons pas la loi et que le chemin est très long
en la matière. Mais notre force est la libération de la parole .
De ce fait nous agissons surtout de manière préventive :
Grâce aux Temps d’échanges et la levée des tabous des possibles dérives
comportementales entre les danseurs, de tout âge, hommes et femmes, de tout
style de danse : salsa /bachata/ kizomba et sur les différentes formes de violences
physique et psychique possible
Création d’un réseau de personnes bienveillantes lorsque l’on débute
D’éviter aux danseurs/ danseuses « débutants » dans le milieu de tomber dans
des pièges, et de savoir respecter ses propres limites
De faire de la prévention aussi sur les dangers des réseaux sociaux et du marketing
en général
De manière active,
A notre niveau, nous aidons les victimes à se mettre en relation avec les services
compétent car nous avons la chance d’avoir des bénévoles qui mettent leurs
compétences professionnelles au service du collectif :
Concrètement les victimes peuvent envoyer un mail anonyme pour se faire assister
dans leurs démarches
Aujourd‘hui un groupe Facebook met en mémoire les actions menées depuis 2018
Et j’en profite pour remercier toutes ces personnes exceptionnelles qui ont aidé de près
ou de loin au « collectif danse Ladies United »
Nous avons d’autres projets en cours sur les réseaux sociaux pour toucher un plus
grand nombre de personnes.
Mais c’est encore une question de temps et d’investissement humain car il y a
beaucoup de travail à faire en la matière.
Nous sommes surtout en recherche de collaboration, de compétences de personnes
qui souhaiteraient nous aider à développer ce projet, pourquoi pas dans d’autres
régions et j’y crois tout simplement car c’est un projet humain.
Vous pouvez trouver les informations sur l’évolution de nos actions sur le groupe
facebook « COLLECTIF DANSE LADIES UNITED »

Utilisez-vous la danse comme thérapie pour les aider à reprendre confiance en elle
?

Je ne suis pas formée pour parler de « thérapie » mais de manière générale toute
personne recherche le bien -être et la confiance en soi
Et la pratique de la danse en fait partie comme toute activité
Aujourd’hui, les personnes qui découvrent le « collectif danse Ladies United »
connaissaient déjà le milieu de la danse afro latino et ont été victimes au sein de ce
milieu.
Le but concret est qu’elles puissent continuer de danser en toute sérénité et ne pas
se priver de sortir en soirée de peur de croiser certains protagonistes.
C’est d’ailleurs pour cela qu’on a commencé avec l’association de créer nos propres
soirées même si il n’y a pas de risque zéro car le milieu de la danse reste un
microcosme de la société, et les egos mal placés seront toujours présents mais on fait
au mieux comme on dit.
Moi-même j’éprouve ce sentiment de bien-être en dansant, et cela passe sans aucun
doute par un environnement serein car j’allie le corps et l’esprit.
Pour la note positive , cela me fait rappeler que ce milieu de la danse regorge de
personnes exceptionnelles , comme des personnes qui développent concrètement ce
sujet de la danse thérapie avec des méthodes et des coaching et j’aimerai vous cité
également une copine danseuse du Nord Audrey Mathé écrivaine qui a sorti son
livre «  Salsa Thérapie » que je vous recommande vivement !
Le corps est l’esprit ne font qu’un telle est ma devise !

Quels sont vos projets artistiques pour 2021 ?
En tant que représentante de l’association TropikLille :
Nous espérons le retour en salle de danse pour l’enseignement hebdomadaire des cours
de danse (infos FB /Instagram et sur tropiklille.fr )
et la reprise de nos évènementiels mensuels Lillois
« CITY DANCE LILLE » -et hebdomadaires estivales « DANCE IN LILLE »
( page facebook et instagram )
En tant que porte-parole du « collectif Danse Ladies United »
J’ai hâte de vous présenter les nouveaux temps forts sur de nouveaux supports de
communication, on y travaille !
et je cherche des personnes qui pourraient offrir leur aide et leur compétences
(artistiques audio – visuelle) pour ce projet !
Merci de me contacter par mail tropiklille@gmail.com
En tant que chorégraphe de la Cie Tropikladies
J’ai hâte de vous présenter la chorégraphie Ladystyling Afro latino Urban 2020
« DIVA LATINA »
Et en tant que danseuse j’ai hâte de présenter le projet Ladystyle BACHATA DANCE
FUSION chorégraphié par PEPITA une amie qui a évoluée en Angleterre et qui nous a
fait le plaisir de nous réunir avec plusieurs danseuses amatrices passionnées de notre région haut de France.

Interview réalisé par Nizard MAHARSI.

Interview de Jordane LECLERE

INTERVIEW – JORDANE LECLERE 

Pouvez-vous me rappeler votre  cursus dans le milieu de la danse?

Bien sûr !

j’ai commencé la danse en découvrant la salsa en 2008, puis la kizomba en 2009 à travers un stage de Cymeone. Le grand kiff ! 

Me voilà décidé à partir au Portugal, me former dans l école Afro Latine Connexion au côté de Ricardo & Paula. 

Suite à cette formation au Portugal et au travers différents festivals j’ai la confiance accumulée, j ai crée une association L’A PAIXAO, en 2010.

je me suis donné pour objectif de former les lillois à la kizomba et de partager ma passion. 

En 2016, je crée une nouvelle association DANÇ’ART LILLE et fait non seulement la promotion de la kizomba mais également de la Bachata, de la Salsa et du Rock.

Aujourd’hui je continue à donner cours et j’ai développé également mes propres concepts & organisations de soirées (CITY DANCE, DANCE IN LILLE , SQUARE DANCE, TROPICAL DANCE, LHK festival, ….)

Actuellement, je développe une boutique de vêtements et accessoires DANC’ART sublimant des tenues pour danser. 
Retrouvez cette boutique sur https://store.dancartlille.fr



Quelles sont les danses que vous enseignez et depuis combien de temps ?

La KIZOMBA – URBAN KIZ – 10 ans 

J’ai appris que vous étiez le responsable événementiel de DANÇ’ART (LILLE) quelles sont les cours de danse que vous proposez ?

✅ BACHATA :
– Mardi soir avec Celine & Aladine
– Mercredi soir : Jérôme & Julie 
– Jeudi soir : Nassim & Mélodie 
– Vendredi soir : Ahmedy LDE

✅ KIZOMBA :
– Lundi soir avec Dimitri & Ursula 
– Mercredi Soir avec moi
– Vendredi Soir au tropical dance avec Stef & dGdG ainsi que Marwen & Eva 

vous pouvez les retrouver sur https://dancartlille.fr

Vous faites des soirées ?

– CITY DANCE à LILLE : 2 eme Samedi de chaque mois – mensuelle – 3 salles 3 ambiances (salsa, bachata, kizomba)
– TROPICAL DANCE à LILLE
Chaque vendredi – hebdomadaire – 2 salles | 2 ambiances ( Bachata, Kizomba)
– SQUARE DANCE : future mensuelle – 5 salles 5 ambiances (salsa, bachata, kizomba, urbankiz, rock)
– DANCE in LILLE concept atypique et nomade : Grand Place de Lille, DOMYOS, Mercure hôtel de Lesquin …

Et bien d autres soirées que vous pouvez retrouvez sur https://dancartlille.fr

Que pensez-vous de la situation actuelle ?

Déplorable !  Des écoles de danses ont fermées, une liberté d’expression censurée. Une petite activité bien cadrée avec un maximum de gestes barrières et protocole sanitaire aurait été plus judicieux! Mais bon l’intérêt commun et la santé publique est de mise … bref 
Nous sommes plus ESSENTIELS qu’on nous laisse y penser !

D’après vous, le secteur de la danse va-t-il survivre à la crise sanitaire ?

Évidemment que nous survivrons ! Mais nous sommes sacrément mis à mal en ce moment ! 

Espérons que tous les danseurs reviennent à donner force aux professeurs et organisations pour une reprise participative !

Interview réalisé par Nizard MAHARSI

Interview de Olivier ABOLET.

INTERVIEW

Olivier ABOLET

Pouvez-vous me rappeler votre cursus dans le milieu de la danse ?
J’ai commencé la danse afro latino par la Salsa. J’ai pris mes premiers cours avec B-Sam au 19, dans le 95, il y a de cela un peu plus de douze ans maintenant. Six mois après j’ai commencé la Kizomba avec Georges Bitaud dans le 92 et j’ai continué avec la Bachata trois mois après. Ayant soif de m’améliorer, j’ai écumé les soirées en région parisienne, puis je suis allé apprendre dans les festivals à l’étranger. Au bout de deux ans d’apprentissage, j’ai eu l’opportunité de lancer mon propre évènement et de porter plusieurs casquettes, celles de professeur, DJ, et organisateur dans le 60. J’ai ainsi développé mon activité autour du milieu SBK. Par la suite, j’ai pris soin de continuer à prendre des cours, et continue toujours à l’heure actuelle de me former en danse de manière générale afin d’améliorer aussi bien ma technique que ma pédagogie.
Durant toutes ces années, j’ai aussi eu la chance d’aborder la danse à travers la compétition.
Afin d’avoir une identité visuelle unifiée, je m’implique davantage dans le milieu de la Bachata, tout en ayant à cœur, en tant qu’éternel passionné de danses aux multiples casquettes, de tout simplement DANSER.
 
Depuis combien vous enseignez les danses latinos ?
Dix ans
 
Pouvez-vous m’expliquer comment vous organisez vos cours ?
Cela va dépendre du contexte :
 
 – Cours suivis dans les établissements de type écoles de danse, ou encore cours hebdomadaire dans une soirée: mon objectif est de faire évoluer les élèves en leur faisant travailler des bases telles que l’ancrage au sol, le déhanché, la rythmique, la connexion (le guidage).
 
– Cours ponctuels : Je commence par évaluer le niveau des danseurs du cours, j’analyse, je les interroge sur ce qu’ils souhaitent apprendre, ce afin de pouvoir m’adapter au mieux à leur niveau, leur souhait et leur possibilité et ainsi alimenter chacun d’eux avec du contenu adapté et en y apportant ma plus-value pédagogique (vocabulaire employé, analyse, créativité, construction de l’apprentissage…).
 
Quelles sont les qualités et les compétences que l’on doit avoir pour faire ce métier?
Bienveillance, Analyse, Compréhension du corps, Compréhension de la musique, Pédagogie, Communication, Attentif, Empathie, et par-dessus tout, le plaisir de vouloir partager.
 
Quelles sont les inconvénients du métier ?
Malheureusement, selon moi, il n’y a pas assez de passionnés de la DANSE.
Les danseurs viennent principalement pour se détendre et sortir du quotidien, ce qui n’est pas, en soit, une mauvaise chose puisque cela reste notre besoin à nous tous. Mais du coup, ils attendent souvent que cela soit facile et sans difficulté. C’est finalement un peu l’idée de la société de consommation dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Et ce manque de plus en plus important d’implication, de passion et d’envie d’approfondir son apprentissage du côté des élèves m’attriste.
 
Avez-vous eu des mentors ou avez-vous pris exemple sur des personnes pour évoluer dans le milieu des danses latinos ?
Oui, il est important d’avoir des mentors et de vouloir prendre exemple, que ce soit dans leur danse, leur technique ou leur approche pédagogique. Les miens sont B-Sam, Korke, Kwenda lima, Albir, Fernando Sosa, Adrian (y Anita), Terry, Adolfo, Maykel fonts, Johnny Vasquez, Yoandy.
 
Quels sont vos projets pour l’année 2021?
Reprendre dès que possible nos évènements à savoir Open Your Danse, Dance Sensations et notre festival Bachattle afin pouvoir partager à nouveau et retrouver l’énergie qui les caractérisent ! On a pris tant de temps à vouloir leur donner des empreintes particulières et précises lesquelles, chaque fois, nous tenaient à cœur, que le fait de ne plus pouvoir partager cette énergie est un manque immense !
 
D’après vous, que manque t-il dans le milieu des danses en France?
Pour moi, je n’ai pas l’impression qu’il manque quelque chose si ce n’est que les danseurs (et même les organisateurs car ils ont un rôle important à jouer) soient davantage passionnés et accordent ainsi une plus grande importance à la culture afro latino, à commencer par la musique elle-même. Il s’agirait, par exemple, de médiatiser davantage la musique – dans toute sa diversité – car je suis convaincu qu’en amenant les danseurs à l’écouter régulièrement, ils l’appréciaient encore plus et prendraient davantage de plaisir à danser et recevoir l’enseignement de la danse.


Interview réalisé par Nizard MAHARSI.



 
 

Interview de Celly DANCE

LA FEMME AUX MILLES DANSES

Pouvez-vous me rappeler votre cursus dans le milieu de la danse ?  
J’ai commencé la danse à 4 ans. J’ai d’abord été danseuse classique en conservatoire pendant 12 ans, puis je me suis intéressée au Moderne jazz et au hip-hop que j’ai exercé pendant 3 ans. J’ai ensuite découvert les danses afro, danse africaine et ragga jam, puis ragga jam salsa avec Agnès pendant 3-4ans. J’ai commencé la danse de couple à l’université à 23 ans avec une dame qui m’est chère, Bernadette David, qui a eu également pour élèves plusieurs personnes reconnues sur Paris (Stou dance, julien dj69, Hyacinthe et Sergio du factory de Thiais…). Elle m’a enseigné à écoute la musique avant de me lancer dans mon corps. J’ai appris avec elle, la salsa cubaine, le rock, les danses de salon et des danses folkloriques. J’ai poursuivi mon apprentissage, pour savoir enseigner, auprès de Tinan leroy pour travailler ma musicalité d’arrache-pied des journées durant. hyacinthe m’a transmis beaucoup de sa pédagogie, Aramndo Del Bene m’a enseigner beaucoup de portés et autres figures d’acrobatie. Je me suis nourrie théoriquement et de façon pratique également auprès des différents artistes de nombreux festivals que j’ai eu l’occasion de faire. Les différents partenaires avec qui j’ai travaillé mon également fait sortir de mes zones de confort pour me faire découvrir toujours plus autour de l’univers de la danse (houcine, alix, Pika, toi Nizard ^^).
 
Depuis combien de temps enseignez-vous les danses de couple ?  
J’enseigne depuis 13 ans. J’ai commencé, j’avais 24 ans. J’ai travaillé pendant une année pour me former dans l’enseignement et l’apprentissage des différentes danses de couple pour me lancer sur le terrain.
 
Pouvez-vous m’expliquer comment vous organisez vos cours ?  
J’ai une méthode très stricte mais qui ne transparait pas tant que ça durant mes cours. Échauffement le temps d’une musique/15min d’explication et 3-4min de pratique en musique x3/Démo de fin. 
Durant le cours je décris les mouvements en précisant des éléments du corps qui sont mobilisés, pour apporter une attention à ce qui se joue chez l’autre et chez soi, afin de rendre l’élève conscient et autonome dans ses mouvements et ce qu’il génère chez son/sa partenaire. Cela a également un objectif de sécurisation, certains mouvements pouvant être dangereux s’ils sont mal exécutés. J’explique un maximum avec des images qui parlent à tous. Je tente parfois d’inverser les rôles, leader/follower, afin de favoriser la mise en ressenti de chacun (éprouver la sensation des mouvements lorsque je suis à la place de l’autre). J’utilise l’humour pour permettre aussi la décontraction cognitive. Oui, le rire favorise un sentiment de plaisir et de moment sympa, mais cela facilite aussi l’intégration d’information, surtout lorsqu’on se sent figé, en surcharge cognitive, en sentiment d’échec par ce qu’on ne comprend pas… Je tente, autant que je peux d’encourager et de valoriser, tout en rassurant sur les difficultés que le sujet peut rencontrer quand il danse. Et oui, la danse ce n’est pas simple, surtout à deux. Cela impose énormément de lâcher prise, de mise en danger, de rapport à l’autre et à soi, et tout cela peut être anxiogène, peut amener à un sentiment d’incapacité, et j’en passe. Alors rassurer et valoriser permet un maintien de nos efforts jusqu’au jour où, ça y est, on se sent en accord, où la technique s’est incorporée, on l’a fait sienne, et c’est un nouveau mode de communication que l’on manie avec aisance et plaisir !
 
Quelles sont les qualités et les compétences que l’on doit avoir pour faire ce métier ?  
Qu’elle question difficile ! Ma réponse sera forcément différente d’un autre. Je crois que l’important c’est d’être au maximum congruent, honnête avec le sujet à qui l’on transmet, honnête avec soit, honnête vis-à-vis de nos limites, tenter de se former au quotidien, être passionné dans cette danse que l’on transmet pour favoriser l’émergence de la passion chez l’autre. Pour ma part, cela est passé par le confort de la formation dans de nombreuse danse, dans l’expérience sur la scène de danse et sur la scène sociale, la rencontre avec des professionnels de la danse de tout univers, accueillir la passion et les critiques de chacun, mais aussi écouter les représentations des autres mêmes si ce n’étaient pas les miennes. Finalement, pour moi, les compétences à avoir en passe par une ouverture, une formation constante, une congruence, et une passion qui nous anime et nous donne ce souhait bienveillant de transmission.
 
Quelles sont les inconvénients du métier ?  
Il y en a probablement plein, mais heureusement que ce n’est qu’une petite part d’ombre face à tout ce que cela peut apporter de positif. 
Je dirais qu’un point important est la mésestime de l’importance de la formation, et le fait que c’est un métier à part entière. Comme les gens viennent nous voir pour faire une activité divertissante, une activité artistique après leur travail pour le plus grand nombre, cela peu apporté un souffle pour se détendre mais impacter la représentation de ce métier. Au-delà de l’animation offerte, il y tout un corps théorique, un accompagnement de la relation sociale, d’ajustement à l’autre, et j’en passe. Et pour nous entant que pro, il y a des heures et des heures de travail, d’épuisement, d’argent dépensé dans nos heures d’apprentissages, dans nos salles de répètes, nos tenues. Il y aussi tous ces moments d’échecs et tous ces moments où l’on se relève pour remonter sur le cheval avant une autre chute. Mais tout cela nous forge, nous crée, ce sont nos expériences, qui nous font exister entant que professeur de qualité. Et tout cela est bien trop souvent mésestimé. La danse est trop souvent perçue comme un outil de consommation, du obit, alors on casse les prix, et comme il n’y a pas de diplôme de prof de danse de couple, alors il n’y a pas de cadre limitant. Chacun souhaitant être au-devant de la scène, à la recherche de notoriété, (d’autant plus avec les outils de mise en image d’aujourd’hui, tel que Facebook), peut être amené à finir sa journée de travail avec un petit cours d’une heure, qu’il donnera à prix bradé, venant impacter le marcher de l’emploi pour les professeurs qui en ont fait leur profession principale, après une formation sérieuse et coutante. Et qu’en sera-t-il alors du résultat de ces formations bradées sur le niveau des futurs danseurs de la scène sociale ? 
Une autre limite dans notre société actuelle, c’est l’image, oui j’en parle encore ! Avec le développement des réseaux sociaux, nous avons développé nos outils de communication. Communication écrite, mais surtout visuelle ! Cela impose une mise en image, un rapport à ce qu’on expose de soi, et cela n’est pas toujours simple entant que femme. Qu’est que je veux renvoyer comme image de moi, qu’est que je souhaite transmettre sur l’image de la femme dans la danse… La question est délicate, mais cela est un autre débat !
Il y a encore d’autres inconvénients à exposer, mais je me rassure sur un point, il y aura toujours plus de beauté et d’enrichissement dans ce beau métier qu’est l’enseignement de la danse.
 
Avez-vous eu des mentors ou avez vous pris exemple sur des personnes pour évoluer dans le milieu ?  
Toutes les personnes que j’ai cité plus haut dans mon parcours, m’ont influencé. Bernadette David et Tinan leroy ont été, parmis tous, des personnes particulièrement influençantes. Ils ont su me mettre en grande difficulté, me faire aller plus loin, me toucher, me faire vibrer, m’imposer des limites, et ouvrir aussi des portes insoupçonnées. J’espère pouvoir croiser encore des personnes comme elles. J’ai la chance de connaitre quelqu’un aujourd’hui qui à une passion si forte qu’il déplacerait des montagnes pour faire exister ses rêves et faire naitre la passion chez d’autres ! Alors merci Nizard d’avoir toi aussi croisé ma route et m’avoir influencé dans mon parcours.
 
Quels sont vos projets pour l’année 2021 ?  
Sortir de la crise du Coronavirus ? lol
Pour le moment, je me centre plus sur le développement de mon autre domaine professionnel qui est la psychologie (formations en thérapies brèves, ouverture de cabinet, création de site internet, écriture d’un livre…). A la sortie de cette crise je retournerai sur la piste pour enfin retrouver cette sensation de plaisir et retrouver une nouvelle envie de projet pour la danse. Alors, rendez-vous au prochain épisode…
 
D’après vous, que manque t-il dans le milieu en France au milieu de la danse?
Je pense qu’il manque un cadre pour l’ensemble des danses de couple, concernant l’enseignement. Mais cet argument peut également questionner puisque les danses de couple, pour la majorité, sont issues de l’expression libre, chose qui favorisait à l’origine, une forme d’expression, de communication, de libération… sans limites, sans censures… Alors, si des règles devaient poser des limites sur l’enseignement, les modalités de formations, etc…, cela devrait être fait avec une écoute et une analyse attentives de la culture de chaque danse, des échanges, de la bienveillance, de la remise en question et j’en passe.
Autre point que j’aimerais questionner, c’est ce rapport à l’image. Ah l’image !! Comment la protéger, comment garantir une bienveillance, une transmission autour de l’image, qui soit sécurisante pour tous, ouverte, non discriminante, respectueuse de chacun… Les mots me manquent pour exprimer ce questionnement que j’ai sur cette notion de l’image, mais cela pourrait faire l’objet d’un autre débat !
Merci pour cette opportunité d’expression et ces questionnement pertinent qui m’ont imposé de fouiller en moi et de me livrer sans limites 😉

Interview réalisé par Nizard MAHARSI.

Interview de Sonia BELAM

La reine de la BACHATA dominicaine en France


Peux-me rappeler ton cursus dans le milieu latino?

Intéressée par la salsa depuis une quinzaine d’années, je me suis décidée à prendre des cours après un voyage en Espagne en 2008 (j’y ai découvert la musique bachata). J’ai donc pris des cours de bachata, salsa cubaine et portoricaine.
En 2011 j’ai commencé à donner des cours en partenariat puis à partir de 2012 des cours de Lady styling, et enfin à partir de 2013 des cours de bachata (cours sans partenaire, je faisais le lead garçon).


Depuis combien de temps tu exerces ce métier ?

depuis 2011, cela fait donc 9 ans


Peux-tu m’expliquer, comment tu organises tes cours ?

Mes cours s’organisent souvent de cette manière :
Un petit échauffement de basics simples, phase d’apprentissage (selon le thème du cours ou du stage), réinvestissement, systématisation.


Quelles sont les avantages et les inconvénients de ce métier?

Les avantages : la relation avec les élèves, partager son savoir, voir ses élèves progresser.
Les inconvénients : ne pas avoir une grille référence de salaire (pour un festival, un cours, selon l’expérience du prof etc). Les nouveaux profs ne savent pas où se situer, pour d’autres les sommes demandées sont exorbitantes. On sait se situer avec l’expérience (et encore).


Quels conseils tu pourrais donner à quelqu’un qui désire s’orienter vers ce métier?

de ne pas cesser d’apprendre de soi et des autres

Interview réalisé par Nizard MAHARSI